Fief, de David Lopez


LE LIVRE

Quelque part entre la banlieue et la campagne, là où leurs parents ont eux-mêmes grandi, Jonas et ses amis tuent le temps. Ils fument, ils jouent aux cartes, ils font pousser de l’herbe dans le jardin, et quand ils sortent, c’est pour constater ce qui les éloigne des autres.

Dans cet univers à cheval entre deux mondes, où tout semble voué à la répétition du même, leur fief, c’est le langage, son usage et son accès, qu’il soit porté par Lahuiss quand il interprète le Candide de Voltaire et explique aux autres comment parler aux filles pour les séduire, par Poto quand il rappe ou invective ses amis, par Ixe et ses sublimes fautes d’orthographe. Ce qui est en jeu, c’est la montée progressive d’une poésie de l’existence dans un monde sans horizon.

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Un premier roman remarquable, des scènes d’anthologie ! L’auteur joue avec la langue française et confère à son roman une oralité qui rend ses personnages plus réalistes et attachants.
Louise, libraire Chantelivre

Seuil – 256 pages – 17,50 €


L’AUTEUR

David Lopez a trente-deux ans. Issu du master de Création littéraire de l’université Paris 8, il est emblématique d’une génération d’écrivains venue à l’écriture par des biais neufs et inattendus. Fief est son premier roman.

 


LA PRESSE EN PARLE

David Lopez a parfaitement saisi la pulsation de leur langue, la force des mots qu’ils se jettent à la tête. TELERAMA
Le romancier met en scène cette langue composite avec virtuosité et fait émerger de ce monde délaissé, de cet “entre-deux” sans perspective, une poésie sans limite.  CULTUREBOX


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